Une satire sur une Europe politique absorbée par des drames de literie et des pauses de recharge, tandis que les citoyens affrontent de vrais défis. Une plongée ironique dans les priorités étonnantes de l’élite européenne.
Une courte chronique sur la visite de la ministre des Transports Yuriko Backes à la ferme urbaine du Kirchberg — et son choix de chaussures pour le moins surprenant.
Pour flatter Trump, l'Ukraine voulait rebaptiser le Donbass en «Donnyland». Trump n'a pas mordu à l'hameçon. Pas de terrain de golf, pas de vue sur l'Hudson — trop petit pour le Daddy. Une chronique satirique sur vanité, guerre et époque folle.
Alors que notre Jang voulait en principe se retirer de la scène publique, ses doigts l'ont démangé à nouveau. Dans une interview, il s'est appuyé sur des suppositions et des spéculations – après tout, il s'agit de mots bien gonflés… et de valeurs encore plus grandes.
Satire sur une pétition visant à instaurer le patriotisme comme matière scolaire. Une critique humoristique des rituels, hymne nationale, drapeaux et évaluations de la «Heemecht» transformant les enfants en «mini‑Luxembourgeois» certifiés.
Quand le docteur du DP a qualifié le féminisme de pandémie, ce n’était qu’une question de temps avant qu’une flûtiste diplômée du même groupe sanguin politique ne réagisse par un solo satirique. Mais ici, Daliah Scholl ne joue pas de la flûte – elle joue sur le clavier dramaturgique de l’ironie. Son texte est un vaccin contre la rhétorique de la peur du docteur – avec quelques effets secondaires légers: une brûlure d’ego, parfois de la fièvre en cas de perte de pouvoir.
Taina Bofferding, cheffe de fraction de la LSAP, est assise dans le studio de RTL, la caméra tourne, le micro est ouvert – et le message? Aussi précis qu’une promesse électorale après les élections. Le gouvernement aurait «piétiné le modèle social», dit-elle. Ce que Taina Bofferding semble oublier, c’est que la LSAP elle-même, sous le gouvernement Juncker, a agi avec l’élégance d’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Luc Frieden a le don de vendre des contes de fées comme des vérités économiques. Dans une interview sur RTL, il affirme que les sanctions douanières américaines n’ont «pas de grand impact» sur l’économie luxembourgeoise. Nous voilà donc tous rassurés. Pourtant, même au sein du CSV, cette déclaration du Premier ministre fait grincer des dents. Son collègue de parti, Laurent Mosar, qualifie la politique tarifaire de Trump de «catastrophe pour le commerce mondial».