Une satire sur une Europe politique absorbée par des drames de literie et des pauses de recharge, tandis que les citoyens affrontent de vrais défis. Une plongée ironique dans les priorités étonnantes de l’élite européenne.
Alors que la rédactrice en chef du Wort, dans une interview avec elle-même, loue les progrès du plus ancien quotidien luxembourgeois et souligne que ses journalistes restent critiques et indépendants, le correspondant bruxellois du Wort publie, deux semaines plus tard, un article qui ressemble davantage à de la propagande qu’à un texte critique. Quelle ligne éditoriale le Wort suit-il réellement?